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Une stratégie « défensive » pour entamer 2024 ?

Certains professionnels de l'investissement s'orientent vers une stratégie prudente en matière de placements pour débuter l'année 2024. Dans un contexte économique incertain, ils prévoient d'accroître leur investissement dans les obligations, considérées comme une mesure de sécurité face aux fluctuations potentielles du marché boursier.
En cette période, la dynamique traditionnelle entre actions et obligations reste pertinente : quand les marchés d’actions subissent des revers, les obligations tendent à gagner en valeur, particulièrement dans un environnement de baisse des taux d’intérêt. On peut actuellement observer cette tendance. Il convient donc de se montrer prudent malgré une absence de prévisions alarmantes pour l’économie. La plupart des analystes trouvent un consensus autour d’un atterrissage en douceur aux États-Unis mais avec une possible baisse significative des marchés. D’aucuns anticipent une année plus difficile pour les marchés boursiers, suggérant que les prévisions de profits des entreprises sont peut-être trop optimistes, surtout dans un contexte de resserrement monétaire global. Ils évoquent des cibles spécifiques pour les indices S&P/TSX et S&P 500, indiquant une correction potentielle dans les deux marchés.
“La politique des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine jouera encore un rôle crucial dans l’évolution économique avec des mesures de soutien pour les consommateurs et les entreprises.”
Comment Créer une Rente en Investissant dans des Obligations d’Entreprise

Le rôle crucial des taux

La politique des taux d’intérêt de la Réserve fédérale américaine jouera encore un rôle crucial dans l’évolution économique avec des mesures de soutien pour les consommateurs et les entreprises. Sachant que la Fed envisage une détente monétaire malgré une économie américaine relativement forte.

Une approche prudente reste de mise

Sur le plan des investissements, il est important d’intégrer des obligations dans son portefeuille. Il peut s’agir d’obligations gouvernementales à long terme comme des obligations d’entreprise, plus rémunératrices. Pour les actions, l’accent est mis sur les sociétés qui sont sous-évaluées par rapport à leurs résultats économiques. Il est préférable de cibler des acteurs établis sur des secteurs d’avenir ou indispensables à l’économie, qui du fait d’un bon business model, disposent d’’un pouvoir de fixation des prix.

Stratégie Fiscale

On ne le répètera jamais assez, une planification fiscale efficace est fondamentale pour minimiser les charges fiscales et maximiser les rendements nets.

Pour aller plus loin

Une étude de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) publiée en 2013 a analysé la performance des différents types de placements sur une période de 25 ans (1988-2013). Elle a constaté que les actions françaises, avec un réinvestissement des dividendes, ont offert un rendement réel moyen de 5.81% par an. Cependant, ce rendement est légèrement inférieur à celui des obligations d’État françaises à 10 ans, qui ont enregistré un rendement moyen de 5.98%. Les actions se caractérisent par une volatilité plus élevée comparée aux obligations, avec des fluctuations annuelles significatives, mais aussi un potentiel de gains plus importants. Les périodes de hausse et de baisse marquées dans le marché des actions contrastent avec les augmentations plus régulières mais plus modestes des obligations d’État. La performance des actions varie considérablement selon le pays. Aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne, les actions ont tendance à être plus rentables que les obligations d’État sur le long terme. En revanche, dans des pays comme la France, l’Italie et le Japon, les obligations d’État ont parfois offert de meilleurs retours. L’étude souligne que les actions sont un placement de long terme. La durée prolongée de l’investissement peut atténuer les variations importantes de rendement, compensant ainsi les pertes subies lors de chocs boursiers majeurs.
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Conclusion

In fine, bien que les actions puissent offrir de bons rendements, elles ne sont pas systématiquement le placement le plus rentable à long terme et présentent une volatilité plus élevée comparée à d’autres types de placements telles que les obligations.

10 avantages des obligations par rapport aux actions

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